Rover

Style #Folk
#Pop
#Rock

Rover, une invitation aussi atypique qu’alléchante

Disque d’Or dès son premier album en 2013, et véritable stakhanoviste de la route avec plus de 300 concerts réalisés depuis, ROVER est de retour en 2021 avec un attendu nouveau disque “Eiskeller”, son 3ème, écrit au 4ème sous-sol d’une ancienne glacière du 19ème siècle, en solitaire. Lumineux, réconfortant, émouvant, peut-être le plus bel album de Rover.

Quand il évoque “Let It Glow”, son deuxième disque oxymore, gorgé de chansons cristallines ou rocailleuses, il parle de nouveau chapitre, il reconnaît que cette fois-ci, il a plutôt laissé faire. Il n’a rien forcé. Rover écrit la nuit, souvent.

Pendant neuf mois, tout seul, avec une boîte à rythmes, sa voix, un vieux piano, un CP-70, déniché sur la toile et qu’il est parti récupérer en voiture, en Allemagne, road trip salutaire (“une merveille, un objet très inspirant, dès qu’on le voit, on a envie de s’y mettre”), un enregistreur quatre pistes et toutes ses ombres qui valsent autour de lui. Il se découvre ainsi, il se surprend, remonte les époques, même celles qu’il n’a pas vécues, surtout celles qui n’ont jamais existé et avance.

“Let It Glow” est un disque non pas de son époque mais pour son époque. Rover allume une torche qu’il tend ensuite vers les cieux. C’est Bowie, Lennon et tous ceux qu’on voudra bien retrouver. Rover n’est pas un usurpateur. Et mérite mieux que des étiquettes paresseuses de toute façon. Et sa musique, très vite, écrase les facilités. Est-elle pop, est-elle rock? On ne sait pas et à vrai dire, on s’en moque.

Si vous aimez Rover vous aimerez aussi :

Émotions, vibrations, révélations