Angele : Geneve - Palexpo
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Dès 49.-

Malik Djoudi

Style #Chanson
#Electronique
#Pop
Malik Djoudi présente son troisième album "Troie"

« Montre-moi ton point sensible, je te dirai qui tu aimes ». Celui de Malik Djoudi est sans conteste la musique, qu’il apprivoise depuis l’enfance, rapidement suivie de premières compositions au service des petits et grands écrans… Avant de se consacrer à un corpus solo ne ressemblant à nul autre.

Intimiste, sensuelle : telle est la musique de Malik, façonnée à l’envi au fil des albums : "Un" (2017), "Tempéraments" (2019), qui lui a valu d’être nominé « Album révélation de l’année » aux Victoires de la Musique 2020… Et, aujourd’hui, "Troie". Lequel ouvre un chapitre nouveau, celui d’un parti pris organique dont l’idée a germé après sa dernière tournée. Entouré de machines pendant trois ans, manipulant ce son électro qu’il adore, le chanteur a souhaité revenir au profondément vivant, et pouvoir, sur scène, être accompagné d’autres instrumentistes. Sans omettre, cependant, les possibilités des synthés et des arrangements à venir, Malik est allé à l’essentiel, composant avec la basse et la batterie, inspiré par les grooves simples et efficaces de Frank Ocean ou Mac Miller. Il s’agit de rompre avec ses habitudes, travaillant entre la campagne, la Villa Noailles et Paris, ramener de la lumière après deux disques mélancoliques. Contourner les codes et systématismes de la pop actuelle pour imposer une matière épurée et surprendre – lui autant que les auditeurs. « La création de ce disque m’a donné la force pour rester droit, et aujourd’hui j’aimerais qu’il puisse donner de la force aux gens », confie le musicien. "Troie", parce que ce cheval antique avait soudainement rendu apparente l’invisibilité de ce qui se trame aux tréfonds des chansons. Du cœur, des tripes. "Troie", parce que le confinement et la peur de voir mourir son métier ont eu raison de l’inspiration de Malik, qui ne parvenait guère, face à l’arrêt total, à laisser courir sa plume. Auparavant un dialogue, la composition est devenue une lutte. "Troie", parce que le corps lui-même s’est rebellé, le dos faisant plier de souffrance Malik – ce qui est le sujet du morceau « Douleur ». "Troie", parce que cet album a été une bataille. Une bataille remportée haut la main par Malik Djoudi, tant et si bien que chaque titre s’impose avec une évidence confondante. Lui qui a toujours affectionné les duos ou collaborations – avec Juliette Armanet, Cécile de France ou encore Etienne Daho, soutien de la première heure – ne s’en prive pas ici. Ainsi, on savoure le tempo partagé avec la jeune Lala &ce, « Point sensible » et la poésie synthétique explorée avec Philippe Katerine, « Eric ». Troisième collaboration, et pas des moindres : « Quelques mots », chantée avec Isabelle Adjani, l’immense actrice dans un état proche de l’Ohio, celle du pull marine made in Gainsbourg. Ayant lu dans la presse qu’elle aimait ses chansons, Malik a tenté l’impossible : lui en proposer une composition à interpréter, qu’elle a aussitôt accepté. Ritournelle née d’un pattern de batterie et de basse, « 2080 » envisage une société où l’on volera en bulle d’eau, sans se toucher. « Danger » se joue des crescendos et évoque les pulsions de la nuit, danser quoiqu’il advienne au risque de céder aux plaisirs désinhibés. Le refrain en échos de « Vis-là » s’offre une démonstration de French Touch 2.1. de haut niveau. Fort d’une nappe d’un accord qui la rend si hypnotique, « Où es-tu » raconte la quête de l’alter ego amoureux, qu’on trouve lorsqu’on est en paix avec soi-même. C’est un besoin de l’Autre qu’on écoute ici, pour tisser un lien plus que jamais compréhensible après la crise sanitaire. Sans renier son introspection naturelle, Malik rompt avec la solitude. Pour la première fois, il fait appel à un réalisateur. Ainsi, "Troie" est une odyssée à laquelle a participé Renaud Letang, à qui il a confié en toute confiance ses morceaux, laissant l’énergie des musiciens s’immiscer dans ses structures sonores. En studio, les photos des disparus tant aimés, Christophe et Philippe Zdar, avec lequel Malik avait collaboré sur Tempéraments, restent à ses côtés… Les textes restent fidèles à la simplicité stylistique de Malik, chevalier d’une pop, épris d’une grammaire concise, sans fioritures. Des mots qui sonnent bien, tout simplement. Autant que les mélodies de "Troie", qui, idéales compagnes de nos combats quotidiens, font de nos jours les plus belles des aurores boréales. Chevalier d'une pop, épis d'une grammaire concise, sans fioritures, les textes restent fidèles à la simplicité stylistique de l'artiste. Des mots qui sonnent bien, tout simplement. Autant que les mélodies de "Troie", qui, idéales compagnes de nos combats quotidiens, font de nos jours les plus belles aurores boréales.

Émotions, vibrations, révélations


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Malik Djoudi

Style #Chanson
#Electronique
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Malik Djoudi compose indifféremment à la guitare ou au clavier. Les accords, les mélodies, les harmonies sont le moteur de sa création.

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Malik Djoudi

Style #Electronique
#Pop
Avec grâce et candeur, Malik Djoudi manie les mots et ouvre son coeur dans son premier album « UN »

« Tu sais, j’ai peur de rien, à part du vide, qu’il anime mes lendemains ». Non, Malik Djoudi n’a peur de rien et son premier album vient combler un vide dans le paysage français. Un romantisme de dandy pas trop sûr de lui, qui convoque Christophe, Sébastien Tellier et William Sheller, une voix qui flotte dans les airs tout près de Connan Mockasin, une sourde intensité mélodique qui trouble à la manière de Blonde Redhead, une intimité dont James Blake a retrouvé le secret... Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.

Ni vraiment musique de club, ni simplement variété française, Malik Djoudi trace une chanson électronique qui réconcilie pop synthétique des années 80 et histoires d’opérations à coeur ouvert. Grand ouvert, quand un amoureux transi demande à une jolie fille de lui laisser « le temps d’apprendre tous les codes chics pour faire l’Américain », ou qu’il frime en Cadillac à Saint-Malo pour se donner de la contenance. Très grand ouvert quand il avoue « se surprendre à pleurer au cinéma ». Trop grand ouvert quand il doit affronter l’avancée du temps, la complexité des relations amoureuses… Si Malik Djoudi a attendu ses 37 ans pour cette déclaration et le grand saut en français dans le texte, le Poitevin n’en est pas à son coup d’essai. Musicien autodidacte, il côtoie Klaus Blasquiz (Magma) pour des cours de chant à l’Atla (Ecole des Musiques Actuelles). Depuis sa ville de Poitiers, il composera pour la télévision, la publicité et le cinéma. En tant qu’auteur, compositeur et chanteur en anglais, il conduira plusieurs groupes pop-rock comme Moon Pallas, Alan Cock et Kim Tim. Avec eux, il a aussi mis en musique plusieurs pièces de Pierre Rigal, dont l’opéra-rock « Micro », ainsi que des créations de la chorégraphe Sabine Molenaar. À travers les huit chansons de « UN », Malik Djoudi réalise une entrée sidérante dans le club de la pop tricolore, imposant une touche française qui n’appartient qu’à lui : élégante et vibrante, impressionnante et fragile. Moderne dans sa conception, fidèle aux instrumentations classiques, la pop charnelle de Malik Djoudi fait pleurer les machines en parlant de nos vies et de nos doutes, tout en rêvant d’Amérique et de grand amour. Les paradis perdus existent et n’ont rien d’artificiel. Malik Djoudi les a trouvés avec amour et sans violence, car il n’a peur de rien. À lui les beaux lendemains.

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Avec grâce et candeur, Malik Djoudi manie les mots et ouvre son coeur dans son premier album « UN »

« Tu sais, j’ai peur de rien, à part du vide, qu’il anime mes lendemains ». Non, Malik Djoudi n’a peur de rien et son premier album vient combler un vide dans le paysage français. Un romantisme de dandy pas trop sûr de lui, qui convoque Christophe, Sébastien Tellier et William Sheller, une voix qui flotte dans les airs tout près de Connan Mockasin, une sourde intensité mélodique qui trouble à la manière de Blonde Redhead, une intimité dont James Blake a retrouvé le secret... Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.

Ni vraiment musique de club, ni simplement variété française, Malik Djoudi trace une chanson électronique qui réconcilie pop synthétique des années 80 et histoires d’opérations à coeur ouvert. Grand ouvert, quand un amoureux transi demande à une jolie fille de lui laisser « le temps d’apprendre tous les codes chics pour faire l’Américain », ou qu’il frime en Cadillac à Saint-Malo pour se donner de la contenance. Très grand ouvert quand il avoue « se surprendre à pleurer au cinéma ». Trop grand ouvert quand il doit affronter l’avancée du temps, la complexité des relations amoureuses… Si Malik Djoudi a attendu ses 37 ans pour cette déclaration et le grand saut en français dans le texte, le Poitevin n’en est pas à son coup d’essai. Musicien autodidacte, il côtoie Klaus Blasquiz (Magma) pour des cours de chant à l’Atla (Ecole des Musiques Actuelles). Depuis sa ville de Poitiers, il composera pour la télévision, la publicité et le cinéma. En tant qu’auteur, compositeur et chanteur en anglais, il conduira plusieurs groupes pop-rock comme Moon Pallas, Alan Cock et Kim Tim. Avec eux, il a aussi mis en musique plusieurs pièces de Pierre Rigal, dont l’opéra-rock « Micro », ainsi que des créations de la chorégraphe Sabine Molenaar. À travers les huit chansons de « UN », Malik Djoudi réalise une entrée sidérante dans le club de la pop tricolore, imposant une touche française qui n’appartient qu’à lui : élégante et vibrante, impressionnante et fragile. Moderne dans sa conception, fidèle aux instrumentations classiques, la pop charnelle de Malik Djoudi fait pleurer les machines en parlant de nos vies et de nos doutes, tout en rêvant d’Amérique et de grand amour. Les paradis perdus existent et n’ont rien d’artificiel. Malik Djoudi les a trouvés avec amour et sans violence, car il n’a peur de rien. À lui les beaux lendemains.

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Avec grâce et candeur, Malik Djoudi manie les mots et ouvre son coeur dans son premier album « UN »

« Tu sais, j’ai peur de rien, à part du vide, qu’il anime mes lendemains ». Non, Malik Djoudi n’a peur de rien et son premier album vient combler un vide dans le paysage français. Un romantisme de dandy pas trop sûr de lui, qui convoque Christophe, Sébastien Tellier et William Sheller, une voix qui flotte dans les airs tout près de Connan Mockasin, une sourde intensité mélodique qui trouble à la manière de Blonde Redhead, une intimité dont James Blake a retrouvé le secret... Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.

Ni vraiment musique de club, ni simplement variété française, Malik Djoudi trace une chanson électronique qui réconcilie pop synthétique des années 80 et histoires d’opérations à coeur ouvert. Grand ouvert, quand un amoureux transi demande à une jolie fille de lui laisser « le temps d’apprendre tous les codes chics pour faire l’Américain », ou qu’il frime en Cadillac à Saint-Malo pour se donner de la contenance. Très grand ouvert quand il avoue « se surprendre à pleurer au cinéma ». Trop grand ouvert quand il doit affronter l’avancée du temps, la complexité des relations amoureuses… Si Malik Djoudi a attendu ses 37 ans pour cette déclaration et le grand saut en français dans le texte, le Poitevin n’en est pas à son coup d’essai. Musicien autodidacte, il côtoie Klaus Blasquiz (Magma) pour des cours de chant à l’Atla (Ecole des Musiques Actuelles). Depuis sa ville de Poitiers, il composera pour la télévision, la publicité et le cinéma. En tant qu’auteur, compositeur et chanteur en anglais, il conduira plusieurs groupes pop-rock comme Moon Pallas, Alan Cock et Kim Tim. Avec eux, il a aussi mis en musique plusieurs pièces de Pierre Rigal, dont l’opéra-rock « Micro », ainsi que des créations de la chorégraphe Sabine Molenaar. À travers les huit chansons de « UN », Malik Djoudi réalise une entrée sidérante dans le club de la pop tricolore, imposant une touche française qui n’appartient qu’à lui : élégante et vibrante, impressionnante et fragile. Moderne dans sa conception, fidèle aux instrumentations classiques, la pop charnelle de Malik Djoudi fait pleurer les machines en parlant de nos vies et de nos doutes, tout en rêvant d’Amérique et de grand amour. Les paradis perdus existent et n’ont rien d’artificiel. Malik Djoudi les a trouvés avec amour et sans violence, car il n’a peur de rien. À lui les beaux lendemains.

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